Autrice

Ma vie d’autrice a commencé à l’adolescence, en même temps que ma vie de lectrice.

La nouvelliste

J’ai écrit plusieurs nouvelles que j’ai proposé à des concours littéraires. J’en ai remporté la plupart.
Le Juif Errant a remporté les Palmes Académiques du Finistère, puis nationales.
Musher est arrivée deuxième au concours de nouvelles pour lycéens des Étonnants Voyageurs, un festival de littérature de Saint-Malo.
L’œil de la mer a remporté le prix Tristan Corbière des lycéens, à Morlaix, et l’année suivante, j’ai eu le prix du jury pour une suite de cette nouvelle.

C’est alors que j’ai commencé à consommer du contenu pour les auteurs.
J’ai découvert l’Oie Plate, Cause Calcre, et l’annuaire de l’édition.
J’ai acheté et lu des livres d’auteurs sur l’écriture, sur la manière dont ils envisageaient ce métier.
J’ai écrit.
J’ai rêvé.

Sifoell

Je me suis jetée dans la fanfiction, sous le pseudo de Sifoell (vous pouvez retenir ce pseudo, c’est celui sous lequel j’écrirai de fabuleuses histoires des genres de l’imaginaire).
Mais j’avais toujours en tête de continuer à écrire, et de manière plus sérieuse, plus régulière. Plus professionnelle.
J’avais envie de faire partie de ce monde de l’édition que je ne connaissais pas bien, et qui me paraissait un peu inaccessible.

Autrice qui se forme

Je me suis formée au métier de lectrice-correctrice au sein de l’EFLC et j’ai passé les certifications Voltaire et Le Robert (auxquelles j’ai obtenu le niveau expert).
Et je me suis aussi formée au métier d’autrice – parce que oui, c’est un métier – en suivant la formation Devenir écrivain : projet Best-Seller de Licares.
D’ailleurs, je compte prendre une carte de fidélité à Licares, mais j’en reparlerai dans un ou deux articles.

Autrice multigenre

Je lis de tout, et j’écris de tout. Je me destine à l’autoédition, parce que j’ai envie de me charger de mes projets de roman tout au long du processus éditorial.
J’écris de la romance, sous le nom de Nora Cayeux.
Et j’écris de l’imaginaire sous le pseudo de Sifoell.
Et s’il me prend l’idée d’écrire de la littérature blanche ou un bon vieux polar, je le ferai !

Parce que ce serait dommage de me limiter, moi qui aspire tant à la liberté.